1. Introduction
Le nettoyage par pulvérisation de particules
de CO2 dans l'industrie du pneu
La possibilité de pulvériser de particules solides
de CO2 comme agent de nettoyage non-abrasif des murs
de moules à pneus sans avoir à retirer ces moules
de leurs presses ou sans créer un flot de résidus
secondaires à intrigué l'industrie du pneu depuis
le milieu des années '80. L'expérience collective
des manufacturiers de pneus qui ont été les " précurseurs
adoptifs " de cette technologie a conduit à une
approche plus pragmatique concernant l'usage et les bénéfices
de la pulvérisation des particules de CO2 solides.
Le résultat en a été le succès continu
et la croissance de l'industrie de pulvérisation par le CO2,
ceci dû en large partie au soutien significatif des manufacturiers
de pneus. L'acceptation générale dans le monde industriel
est arrivée en particulier pour les fournisseurs de la technologie
au CO2 qui ont prêté une attention particulière
à ces clients pionniers du monde de l'industrie du pneu et
qui ont travaillé diligemment avec eux afin de développer
pleinement des solutions durables pour les problèmes d'entretien
de moules à pneus.
Aujourd'hui, la plupart des manufacturiers de pneus reconnaissent
que la technologie de pulvérisation au CO2 possède
un haut potentiel de réduction de baisses de production,
de coûts de main-d'uvre et de rehaussement de l'apparence
du produit final. En fait, les manufacturiers de pneus constituent
un segment majeur des usagers du nettoyage par pulvérisation
de particules de CO2, de la vente de ses équipements,
et de ses contrats de nettoyage. Ceci s'avèrera vrai et à
u taux de plus en plus substantiel pour plusieurs années
à venir. Alors qu'elle travaille à développer
des solutions pour l'industrie du pneu et de ses machineries particulières,
les fournisseurs de la technologie au nettoyage par pulvérisation
de CO2 ont commencé à trouver des solutions aux problèmes
généraux de bruit, d'ergonomie, de sécurité
des opérateurs, d'accessibilité aux zones de travail
difficile, de fiabilité du système et des coûts
d'opération. Dans l'industrie du pneu même, l'impact
économique qui a résulté de l'adoption du nettoyage
des moules par le système de pulvérisation de CO2
est incroyablement significatif. L'analyse des bénéfices
montre généralement un retour financier non pas en
termes d'années mais de mois. Durant le développement
des relations fournisseur-clients dans l'industrie du pneu, il a
été trouvé que les manufacturiers de pneus
pouvaient épargner au delà d'un million de dollars
par année en économie de par l'élimination
des coûts reliés à la reconstruction des moules,
par une augmentation des heures de moulage et de presse, par une
augmentation du nombre de pneus produits et par un taux diminué
de pneus manqués et éliminés. On a même
trouvé une diminution substantielle des coûts reliés
à l'achat de milliers de mèches à forer qui
souvent, brisaient lorsqu'on tentait de nettoyer les petites et
plus grandes orifices destinées à la ventilation.
La description qui suit fournira une meilleure compréhension
de ce qui se fait de mieux en matière de technologie de nettoyage
de particules de CO2 pour les moules à pneus.
Du point de vue des retombées au niveau des profits seulement,
le système de nettoyage aux particules de CO2
est le meilleur choix possible parmi toutes les technologies et
méthodes actuellement disponibles. Cependant, dans l'industrie
de nettoyage aux particules de CO2, il existe une variété
de technologies qui offrent différents niveaux de coûts
et de performance de nettoyage des moules à pneus. Les différents
niveaux de performance dans la variété de genre de
pulvérisations par CO2 visant au nettoyage des
moules varie grandement. Une mauvaise compréhension ces différences
fondamentales peut conduire au choix d'un système inapproprié,
à une réduction importante de l'augmentation du potentiel
de productivité et des économies.
Tout comme c'est le cas des équipements de nettoyage par
abrasion, il y a deux types de système de nettoyage par pulvérisation
de particules de CO2. Un type est par alimentation directe
ou le système à " un boyau. " L'autre
est par alimentation inductive ou le système à " deux
boyaux ". Dans les systèmes à pulvérisation
d'abrasifs, il pourrait ne pas y avoir une différence significative
en ce qui concerne la performance entre les deux types de système.
Cependant, pour ce qui est des systèmes de pulvérisation
au CO2, il y a une différence dramatique entre
les types qui doivent être bien compris et considérés
avant de considérer l'adoption d'un système de nettoyage
de moule. Il y a aussi deux formes de base de média de pulvérisation
de CO2 solide qui doivent être compris. Il y a
le média discret de particules de glace sèche en " pastilles "
et celui de glace râpée en " flocons "
produit à partir d'un bloc de glace solide. L'intention de
cette fiche est de fournir au lecteur une compréhension détaillée
du dernier-cri en matière de technologie de pulvérisation
au CO2 comme instrument de nettoyage des moules à
pneus.
Pourquoi les moules à formation doivent être
nettoyés !
L'un des problèmes majeur auquel font face les manufacturiers
de pneus est celui de récurer des moules le résidu
qui s'accumule sur les parois lors du séchage. L'accumulation
de ce dépôt est causée par la réaction
chimique du sulfure et de l'oxyde de zinc sous haute et chaude pression.
L'excès de dépôt dans la région du grain
du moule à pneu peut causer des irrégularités
de surface suffisantes sur la surface pour que le pneu ne se scelle
pas adéquatement autour de la roue. Avec le temps, le pneu
perdra progressivement son air ce qui aura pour résultat
final, un client insatisfait ou furieux. Les fins caractères
alphanumériques d'information D.O.T. sculptés sur
le côté du pneu doivent par régulations gouvernementales
demeurer clairs, bien détourés et complètement
lisibles d'altérations en altérations. La surface
des murets doit demeurer d'une texture uniforme et le niveau d'éclat
doit satisfaire les critères d'esthétique du marché.
La délinéation doit être claire afin d'éviter
de que celle ne laisse des taches ou n'encombre les nervures de
sédiments. De même, le logo identifiant le fabricant
et le lettrage doivent demeurer très clairs et précis
parce que c'est généralement le secteur où
le client développera sa perception initiale de la qualité
du produit.
Toutes les raisons précédentes sont d'excellentes
raisons pour garder les moules propres. Cependant, ce ne sont pas
les seules. Une vaste majorité des moules à pneus
en usage aujourd'hui ont des orifices ou des mini-orifices qui ont
pour fonction d'expulser l'air gardée la surface verte du
pneu et la surface du moule alors que la vésicule étend
la pneu vert dans la cavité du moule durant sa structuration.
En règle générale, les micro-orifices ont un
diamètre mesurant entre 0.020'' et 0.040'' (0.5mm et 1.0mm)
et les orifices mesurent entre 0.040'' et 0.060'' (1mm et 2mm.)
Les deux types peuvent s'étendre d'un pouce ou plus en profondeur
dans le moule. Un moule à pneu de voiture normale contient
des milliers de ces orifices. La pression d'expansion de la vésicule
mêlée à la température de moulure élevée
fait que certaines parties de la surface du pneu s'extrude dans
ces orifices. Lorsque le cycle de formation est terminé et
que le pneu est sorti du moule, la majeure partie du caoutchouc
qui a pris place dans ces orifices demeure attaché au pneu
et formé ces espèces de " protubérances "
que l'on voit souvent sur les pneus neufs. Ce ne sont cependant
pas toutes les protubérances qui sont extraites avec les
pneus. Avec le temps, de plus en plus d'orifices deviennent bouchées
avec du caoutchouc et cessent de remplir leur fonction. Lorsque
ceci se produit, l'air enfermé dans les moules commence à
causer des irrégularités de surface et d'autres manquements
sur les pneus sortant de production ce qui augmentera éventuellement
le taux de pneus à déclarer perdus.
Un autre secteur de préoccupation se situe dans la préoccupation
de conserver les surfaces du moule qui viennent en contact, libres
de résidus. Pour les moules à deux pièces,
ce sont les surfaces entre les deux moitiés qui viennent
en contact lorsque le moule est fermé et produit une ligne
à la section médiane des nervures. Si on laisse trop
de résidu s'accumuler dans ce secteur du moule, les moitiés
ne se joindront plus complètement même sous une pression
extrême. Le résultat en sera une remarquable extrusion
dans le centre de la nervure du pneu terminé. Une accumulation
excessive résulte généralement en des coûts
additionnels de main-d'uvre pour enlever cette extrusion.
Pour les pneus plus larges et plus gros, la formation se fait
généralement au moyen de moules segmentés.
L'ajustement entre les segments adjacents des moules, l'ajustement
entre les " cerceaux " de segments fermés
et les plaquettes murales ont des tolérances très
limitées. Lorsqu'il s'accumule trop de résidu entre
ces pièces, un vide se développe et forme une extrusion
sur les pneus. Pour les pneus formés dans des moules segmentés,
les extrusions sont très remarquables et source de préoccupation
parce qu'elles se forment sur les côtés et au travers
les rainures. Aussi, une accumulation de résidu sur les surfaces
de moules d'accouplement peut causer des stress mécaniques
dans les attaches des segments et les murs de la presse. Cette haute
charge mécanique peu causer des manquements en ce qui concerne
les attaches ce qui cause des dommages à la fois au moule
et à la presse.

2. Les aspects de
la performance des systèmes de nettoyage de la pulvérisation
de particules de CO2
Les facteurs de condition de moules qui affectent
les performances de nettoyage
la température
Des données accumulées au cours durant la dernière
décade, depuis l'émergence du nettoyage à pulvérisation
de particules de CO2 dans l'industrie du pneu, soutiennent
le fait que les moules entre 300oF et 350oF
puissent être nettoyés 3 à 4 fois plus vite
que le même moule à température ambiante. Même
si les raisons et les mécanismes provoquant ce phénomène
ne sont pas complètement connus, l'expérience de nettoyage
des moules dans les départements de production de plusieurs
producteurs de pneus s'avère établir ce fait. Dans
l'étude du phénomène de dépôts
des pneus, il a été déterminé que le
produit chimique les produits chimiques les plus réactifs
sont présents dans la polymère de base. Ces produits
sont les réacteurs et les inhibiteurs qui combinés
aux hautes températures de cuisson forment un matériel
simili-verre sur la surface du moule. Ce matériel ressemblant
au verre est différent du matériel de polymère
qu'on trouve dans la cuve. Cette propriété similaire
au verre du dépôt en résidu lorsque exposée
aux hautes températures, s'extrait avec aisance se fracturant
en petites particules si on provoque de hauts niveaux de stress
thermiques ou " chocs thermiques " avec des
pastilles de CO2. Puisque la température du CO2
solide s'établit à 109oF, le jet
de pastilles de CO2 est la source idéale pour
provoquer le choc thermique dans les couches de résidus.
A des températures plus basses (à moins de 150oF),
le résidu devient plus difficile à extraire de la
surface du moule parce qu'il prend la forme d'un matériel
visqueux et élastique qui absorbe l'impact énergétique
des pastilles de CO2. Le mécanisme de choc thermal
cesse donc de fonctionner parce que la température différentielle
entre le matériel et la surface du moule sont trop basses.
Le résultat en est donc un résidu très difficile
à enlever lorsqu'il est à la température de
la pièce ou dans des moules " à froid "
et parfois même, le résidu ne répondra absolument
pas à la pulvérisation de pastilles de CO2.
Conditions de surface des moules
Les médias de pulvérisation abrasifs comme le plastique
ou les grains de verre laissent typiquement une apparence de métal
" à nu " après l'enlèvement
des résidus et même sur les moules de pneus en acier.
Cette apparence de remise à " neuf " ne doit
pas être méprise car elle est réalisée
aux prix de l'enlèvement d'une couche de métal de
la surface du moule et par la formation d'un fini plus dur de la
surface par un effet de cisèlement sur le métal par
des milliers d'impacts abrasifs (plus de trous et de vallées
microscopiques.) La surface ainsi devenue crée un motif de
creuset qui n'existait pas dans la surface du moule original. Ceci
fait que les résidus adhèreront et s'accumuleront
plus aisément et plus vite que sur la surface originale.
Cette érosion de la surface du moule sera discutée
plus en détails subséquemment, mais il est évident
que ce qui apparaît être un moule propre est plutôt
un pas vers la perte de durabilité et de la viabilité
d'un outil de production fort dispendieux.
La pulvérisation de particules de CO2 n'est
ni abrasive ni érosive pour le matériel de surface
de la plupart des moules. Puisque la pulvérisation de particules
de CO2 n'enlève que le résidu de la surface
de moules mais aucune couche de métal, toutes les taches
incrustées dans le métal pourraient demeurer. Après
une pulvérisation de particules de CO2, une propreté
fonctionnelle sera présente. Cependant, un moule nettoyé
de ses résidus peut à première vue ne pas paraître
aussi propre si on le juge à partir des standards anciens
provenant de l'apparition d'un métal à nu. La preuve
de la propreté du moule apparaîtra lorsque le premier
pneu sera produit et que vous l'inspecterez pour percevoir la clarté
des rainures, du lettrage, des détails du logo et du niveau
de clarté de l'émail sur les côtés du
pneu.

3. Les aspects de la
maintenance des moules provenant du système de nettoyage
de particules de CO2
Les technologies de nettoyage de moules et l'érosion
du moule / dommages
La méthode de nettoyage de moules à pneus la plus
connue et la plus utilisée s'effectue par la pulvérisation
de particules abrasives. Cette méthode est très efficace
si on évalue son coût, elle est facile à installer
et à maintenir et elle est relativement facile à employer.
Toutes les formes de nettoyage abrasif DOIVENT être faites
dans une structure fermée afin de prévenir la volatilisation
dans l'air de fines particules abrasives dans l'environnement de
la manufacture et de capturer et recycler le média utilisé.
Les abrasifs les plus populaires utilisé pour le nettoyage
de moules à pneus sont le verre, le plastique, les grains
métalliques et de céramique. Ces médias ont
reçu une accréditation dans l'industrie parce qu'ils
sont vus comme " moyennement abrasifs. " D'autres
médias abrasifs utilisés dans l'industrie du pneu
incluent : le sable de silice, les plombs d'acier, les coquilles
de noix, le bicarbonate de soude, et une éponge imprégnée
d'abrasifs. Tous ces médias de nettoyage abrasifs peuvent
typiquement être capturés et recyclés pour utilisation
dans plus d'une session de nettoyage. Cependant, tous en arrivent
éventuellement à briser (se pulvériser) dans
une fine poussière dont on doit disposer en accord aux régulations
fédérales. Le fait que chaque média précédent
soit considéré " abrasif " signifie
qu'éventuellement le moule à pneus sera érodé
au point qu'il devra être substantiellement retravaillé
ou mis au rebut. Au mieux, le nettoyage de moule à pneus
par des substances abrasives est un compromis entre un nettoyage
économiquement avantageux et une vie réduite du moule
à pneus.
La pulvérisation abrasive ou " moyennement abrasive "
cause aussi d'autres problèmes. La fine poussière,
en résidu de silice incrusté ou les résidus
laissés par la pulvérisation au verre ou au sable
ou la poussière de sable venant de la pulvérisation
PMB peuvent altérer la surface du moule à pneus, suffisamment
pour empêcher une bonne liaison de certains agents relâchés.
Ces agents relâchés dans les moules qui dépendent
d'une surface totalement métallique à laquelle adhérer
afin de bien réaliser les différents cycles de production
ne peuvent s'effectuer faute d'une surface à laquelle adhérer
" manque d'adhérence à la surface. "
Ce résidu de grès incrusté dans la surface
du moule empêche donc l'adhérence et la fusion, phases
indispensables au cycle de production du pneu. Ce même blocage
de fusion chimique peut s'exercer lorsqu'il y a une tentative d'appliquer
différentes couches de moules pour de longues périodes
de production. En général, tous les produits chimiques
appliqués une surface métallique de moule réagissent
plus promptement et plus efficacement lorsque toutes les surfaces
de métal ne sont pas masquées par des résidus
de grès.
D'autres technologies de nettoyage de moules qui existent ou émergent,
incluent l'abrasion par laser, éviction par produits chimiques
et fusion d'adhésif mécanique de caoutchouc résiduel.
Ces méthodes sont encore au stage de développement
et n'offrent pas les solutions immédiates et à court-terme
comme c'est nécessaire à l'industrie du pneu. De toutes
les technologies " nouvellement parues " qui
sont généralement acceptées dans l'industrie
et couramment disponibles, il n'y a que la pulvérisation
de CO2 solide qui a été reconnue comme non-abrasive,
excellent rapport prix/efficacité et ne produisant pas une
traînée de résidus dans les moules qui empêche
la fusion. Les Tables 1 et 2 qui suivent, présentent des
données de deux études d'érosion de moules
qui ont été faites par deux manufacturiers majeurs
en 1991 et une fois encore en 1996. La Table 1 montre les résultats
des tests de 1991 où la pulvérisation de pastilles
de CO2 a été examinée pour évaluer
les effets d'érosion sur quatre types de matériaux
de moules à pneus (acier, aluminium forgé, et deux
types d'aluminium coulé) en utilisant trois différents
types de configurations de canules pour pastilles de CO2.
Tous les échantillons ont été pulvérisés
avec des pastilles de CO2 à une pression de 300 psig. Le
taux de flot de pastilles était configuré à
250 lbs à l'heure. Trois différents boyaux simples
étaient utilisés. Les effets négligeables de
la pulvérisation ont été constatés sur
les échantillons d'acier et d'aluminium forgé alors
que l'aluminium coulé a donné des signes d'érosion
superficielle. Le design de la canule a eu l'effet le plus significatif
sur le taux d'érosion et le cycle de l'étendue de
nettoyage.
| Matériaux
|
ConditionsDe
tests |
Changement
de surface moyenRugosité(m
m) |
MaximumDe
changment dans la surfaceEn rugosité(m
m) |
Taux de
changement en surface par cycles de nettoyage |
Changements
moyens en poids coupon(grammes) |
Changements
maximum en poids coupon(grammes) |
| Acier
|
1 |
-0.82
|
0.2
|
-.036
|
0.01
|
-0.02
|
|
| |
2 |
-0.26
|
1.8 |
-.038
|
0.00 |
0.0
|
|
| |
3 |
-0.94
|
0.0
|
-.014
|
0.02*
|
-0.02
|
|
| Aluminum
forgé |
1 |
0.24
|
1.0
|
-.005
|
0.00
|
0.0
|
|
| |
2 |
0.88 |
1.6
|
.022 |
0.02*
|
-0.02
|
|
| |
3 |
0.28 |
1.1
|
.001 |
0.02*
|
-0.02
|
|
| Aluminum
CouléA |
1 |
2.88
|
5.2
|
.132
|
-1.57
|
-5.43
|
|
| |
2 |
-0.08
|
0.6
|
.014 |
-0.60
|
-4.02
|
|
| |
3 |
1.10 |
3.4
|
.027 |
-1.02
|
-4.55
|
|
Aluminum
CouléB |
1 |
2.30
|
4.0
|
.102
|
-0.93
|
-2.01
|
|
| |
2 |
1.90 |
1.9
|
.183 |
0.18*
|
0.18*
|
|
| |
3 |
6.85 |
6.85
|
.078 |
0.0
|
0.0 |
|
* Gain de poids attribué à
la formation d'oxyde et /ou de matériau étranger
Table 1. 1991 résultat
des études sur l'érosion des matériaux de moules
à pneus
co2 nettoyage de moules par abrasion 9-19-96
| Échantillon
# |
Pré-nettoyage
Poids (grammes) |
Post-Nettoyage
Poids (grammes) |
Poids
Perdu (grammes) |
Temps
du cycle de nettoyage (minutes) |
Nombre de cycles
de nettoyage |
Durée
de nettoyage équivalent |
| 1
|
301.64 |
301.54 |
0.10 |
2 |
18
|
6 mois |
| 2
|
304.43 |
304.40 |
0.03 |
2 |
18
|
6 mois |
| 3
|
295.85 |
295.78 |
0.07 |
2 |
36
|
1 an |
| 4
|
302.37 |
302.28 |
0.09 |
2 |
36
|
1 an |
| 5
|
298.71 |
298.62 |
0.09 |
2 |
72
|
2 ans |
| 6
|
298.71 |
298.64 |
0.07 |
2 |
72
|
2 ans |
Pour réaliser ces essais, les paramètres
suivants ont été utilisés :
-
Horaire de travail de 10 jours pastilles de CO2
-
Pression de pulvérisation à 250 psig (air comprimé)
*production de 360 jours
-
3''X 5'' gravé 2618 T6 coupons d'aluminium *36
nettoyages par année
-
Cycles de nettoyage de 2 minutes
NOTE : Les cycles de nettoyages de moules segmentés
sont comme suit :
Mur du haut : 5 minutes Mur du bas : 6 minutes
bandes de roulement : 16.5 minutes
Table 2. 1996 résultat des
études sur l'érosion des matériaux de moules
à pneus
Les études d'érosion faites en 1991 et 1996 ont
été réalisées à des taux de pulvérisation
supérieurs (250 à 300 psig) et à un taux de
vélocité des particules supérieur à
celui requis pour nettoyer les moules à pneus et leurs orifices.
Ceci provient du fait que la technologie de canule de la pulvérisation
au CO2 a fait des pas significatifs en rapport à
l'ère 1991-1996. Les améliorations apportées
aux canules et au système de livraison permettent maintenant
aux producteurs de pneus de nettoyer complètement les moules
à pneus et libérer les orifices jusqu'à 0.30
pouces en diamètre à des pressions de pulvérisation
ne dépassant pas 55 à 60 psig. La densité de
flux des pastilles (l'impact de la distribution de particules de
CO2 par unité de surface par unité de temps)
à la surface du moule est maintenant supérieure qu'elle
n'a jamais été compte tenu des avances aérodynamiques
dans le système de livraison à boyau unique. La capacité
d'extraction des résidus dans les moules à pneus des
particules de CO2 est de loin meilleure que dans les
années 1991-96 à une pression d'air inférieure
et à un niveau d'énergie kinésique inférieure
sur la surface du moule. Actuellement, l'érosion des moules
provoquée par la pulvérisation de particules de CO2,
même pour des moules en aluminium coulé, est considérée
comme négligeable et un nombre important de producteurs
de pneus spécifient et achètent les particules de
CO2 pour leurs nouvelles installations tout comme ils
remplacent leur système de pulvérisation d'abrasifs
existants.
De plus, la pulvérisation de particules de CO2
peut efficacement enlever les résidus que les nettoyeurs
abrasifs ont laissés en dépôt suivant l'application
de leur technologie de nettoyage tout comme elle peut nettoyer efficacement
les orifices et micro-orifices. Ceci permet aux moules de faire
un travail plus efficace et peut même permettre à la
quantité d'agents relâchés de diminuer substantiellement
réduisant ainsi le taux de dépôt à l'intérieur
du moule.
Un autre bénéfice non négligeable est en
relation à la pression d'air de pulvérisation et au
volume requis aujourd'hui pour la pulvérisation de particules
de CO2. Le résultat en est que notre système
a réduit les coûts associés avec l'air comprimé
requis. Auparavant, le système à boyau simple des
systèmes au CO2 requérait des compresseurs
puissants et dispendieux. La plupart des systèmes au CO2
à deux boyaux présents et passés requièrent
deux ou trois fois le volume d'air même à basse pression
qu'un modèle récent à un seul boyau exige.
Dans un système à air comprimé, la haute pression
et un haut flot augmentent dramatiquement les coûts d'opération
en termes d'équipement et de consommation d'énergie
(électricité.) Toutes les analyses de coût et
de bénéfices pour un système de pulvérisation
au CO2 devraient tenir compte du coût du système
d'air comprimé et des frais inhérents à son
utilisation.
Orifices et micro-orifices des moules
Les orifices et micro-orifices représentent un défi
unique en matière de nettoyage et d'entretien pour l'industrie
du pneu. Durant le cycle de production, comme le pneu en formation
s'étend et que l'air est évacué par le système
de ventilation, chaque orifice agit comme petite matrice d'extrusion
qui permet à du caoutchouc non découpé à
la surface du pneu de s'installer dans le l'orifice. Le caoutchouc
forme alors de petites " moustaches " à
la surface du pneu. La plupart de ces petites protubérances
sortent de l'orifice et demeurent attachés au pneu neuf lorsqu'il
est retiré du moule, mais plusieurs peuvent adhérer
mécaniquement aux orifices et se séparer du pneu.
Ce processus augmente le taux de congestion des trous de ventilation.
À un certain moment, tellement d'orifices sont bouchés
qu'ils doivent être libérés pour permettre à
l'air de s'échapper lorsque le pneu prend son expansion.
La façon traditionnelle de nettoyer les orifices de moules
consistait à enlever le moule de la presse, pulvériser
au grès les murets et rainures pour finalement forer le caoutchouc
afin de l'extraire de chaque orifice avec une petite mèche
et des outils à air. Un dérivé du problème
des orifices bouchés se produit lorsque ces toutes petites
mèches se brisent et obstruent définitivement l'orifice.
Cet orifice doit alors être enlevé et remplacé
par un ajout d'orifice. Les moules à pneus de camions légers
et d'autos contiennent des milliers de ces orifices et micro-orifices.
Le travail nécessaire pour forer ces orifices obstrués
et pour les réparer lorsque les mèches à foreuses
brisent en plus du coût de milliers de mèches à
chaque mois constitue un investissement substantiel lorsque les
manufacturiers de pneus les additionnent les uns aux autres.
Dans les dernières années, il a été
trouvé que la pulvérisation aux pastilles de CO2
est efficace pour enlever presque 100% des " petites moustaches "
et autres résidus des orifices à plus petit diamètre
dans les moules à pneus. De plus, le nettoyage des orifices
peut se faire à la presse en même temps que le résidu
de surface est à se faire accomplissant ainsi un nettoyage
en une seule étape. Ceci est le résultat de la nouveauté
technologique de la canule à pulvérisation de CO2
à un seul boyau qui peut donner un haut impact d'énergie
de surface et une énergie thermale avec une pression et un
volume d'air minime. La plupart des adhésions mécaniques
et des " moustaches " dans les orifices bouchés
se produisent à la " lèvre " d'entrée
de l'orifice où la pression de resserrement sur le caoutchouc
est élevée et le flot de vélocité de
l'extrusion du caoutchouc est bas. La majorité des " moustaches "
restantes dans les orifices ont très peu d'adhésion
sur les murets du trou. La pulvérisation de pastilles de
CO2 possède suffisamment d'énergie pour vitement enlever
le peu de caoutchouc qui est fortement adhéré à
la base de la " moustache." Le flot à haute
vélocité de particules et de l'air qui suit l'impact
de la pastille souffle simplement la moustache non attachée
hors du trou au travers l'orifice et finalement hors du moule à
pneus. La capacité du système de pulvérisation
des pastilles de CO2 d'accomplir ce type de libération est
un pas représentant une gain de productivité dans
l'industrie du pneu.

4. La technologie
de pulvérisation de CO2 Choisir le bon
Système pour le nettoyage et l'entretien des moules à
pneus
Système d'accélération direct (boyau simple)
vs. système inductif (venturi " deux boyaux ")
effet d'énergie kinésique et thermique
Les systèmes de pulvérisation de CO2
solide sont disponibles dans deux configurations de base. Le moins
complexe et le moins dispendieux à produire est le système
inductif à " deux boyaux " parfois aussi
appelé " inductif ou système venturi."
Ces systèmes fonctionnent au sable, au PMB et aux systèmes
de pulvérisation de grains de verre et la plupart des systèmes
à pulvérisation de CO2 disponibles aujourd'hui
utilisent cette méthode. Le média à pulvériser
est tiré dans une chambre dans l'applicateur ou fusil et
par l'effet venturi il est ensuite projeté hors d'une petite
canule à un haut volume d'air comprimé. Parce que
ces systèmes s'appuient sur la création d'une succion
forte pour apporter le média à pulvériser de
la trémie à la canule, la longueur du boyau à
interconnexion double est typiquement limitée à 15
pieds et moins. Dans le système à deux boyaux, un
boyau est le média de succion et peut être construit
de matériel léger. L'autre boyau sert au transport
de l'air compressé et est généralement plus
lourd afin de pouvoir supporter la pression qui peut aller jusqu'à
200 psig ou plus.
Dans le système à deux boyaux, les particules du
média sont transportées de la trémie vers la
chambre du " fusil " par succion, où
ils tombent à une très basse vélocité
avec d'être induits dans le flot extérieur du boyau
par un large volume d'air comprimée. Étant donné
que les particules de média projetés n'ont qu'une
courte distance où ils peuvent gagner une certaine motion
et accélérer jusqu'à la sortie de la canule
(habituellement entre 8 et 12 pouces), la vélocité
de la particule moyenne est limitée à 200 à
400 pieds/secondes. Donc, en général les systèmes
à deux boyaux même s'ils ne sont pas aussi dispendieux,
sont limités dans leur capacité à livrer l'énergie
nécessaire pour extraire le contaminant sur la surface du
moule. Lorsqu'il y a un besoin accru d'énergie pour pulvériser,
ces systèmes doivent être " suralimentés "
aux frais d'un plus grand volume d'air requis, habituellement une
pression de pulvérisation accrue est nécessaire avec
aussi plus de retour de pression dans la canule, et beaucoup plus
de bruit de pulvérisation produit à la sortie de la
canule.
L'autre type de système de propulsion de CO2
est similaire au système abrasif qu'on retrouve dans la pulvérisation
au sable et les industries au PMB " le principe du contenant
pressurisé."
Ces systèmes utilisent un seul boyau de livraison de la
trémie à la " canule " dans lequel
à la fois le média en particules et l'air compressé
voyagent. Ces systèmes sont plus complexes et un peu plus
onéreux que le système inductif à deux boyaux
mais les avantages obtenus dépassent de loin la dépense
initiale supplémentaire. Dans le boyau simple, le système
à pulvérisation de particules de CO2 solide parfois
aussi appelé " système à accélération
directe ", le média est introduit de la trémie
dans un boyau simple, pré-pressurisé au travers un
alimentateur d'air scellé. Les particules commencent alors
leur accélération, la vélocité augmente
immédiatement et continuent de prendre un essor alors qu'elles
voyagent au travers la longueur du boyau. À la fin du boyau,
la canule à vaporiser consiste en fait en une canule convergente-divergente
(à flot isentropique) qui échange la pression différentielle
au travers la canule pour une augmentation substantielle en air
et en vélocité pour les particules. La vélocité
des particules de CO2 a été mesurée et il s'est
avéré qu'elles voyagent en excès de 700 pieds
par secondes jusqu'à 950 pieds par secondes à la sortie
de la canule. Ceci s'accomplit en moins de 1/3 du flot requis par
le plus agressif des systèmes à deux boyaux.
En plus de la légèreté et de la manuvrabilité
de l'applicateur et boyau simple, l'énergie pour extraire
le contaminant des surfaces est considérablement plus grand
que celui fourni par le système inductif à deux boyaux.
Même avec la pulvérisation de CO2 solide, une composante
significative pour obtenir de l'énergie d'extraction, il
y a l'énergie kinésique par unité de secteur
portée à la surface. Puisque l'énergie kinésique
est une fonction de masse et de vélocité des particules
dans la relation Ke=1/2mv2, on peut voir une
augmentation double dans la vélocité des particules,
considérant que la masse égale des particules et la
même surface de pulvérisation augmente effectivement
une énergie d'impact livrée à la surface par
un facteur de 4. Une augmentation triple de la vélocité,
de 300 à 900 pieds par secondes augmente l'impact de frappe
neuf fois !
La Table 3 montre la performance de nettoyage relative entre un
système à un boyau et un système à deux
boyaux à une pression de pulvérisation typique pour
un " plant de travail." Le terme Cvbe
est appelé le coefficient d'énergie de pulvérisation
et représente la capacité comparative d'un système
de pulvérisation de particule de CO2 pour enlever
un volume de bois de pin d'un spécimen dans un intervalle
de temps contrôlé.
| CANULE
|
CANULE
|
LIVRAISON
|
PRESSION
|
PASTILLES
|
TRAVERSE
|
| MODÈLE
|
CAPACITÉ
|
SYSTÈME
|
PSI
|
LBS/HR
|
IN/SEC.
|
| 523
SF |
Haute
|
Boyau
simple |
80 |
160
|
0.75
|
| 508
SL |
Moyenne
|
Boyau
simple |
70 |
200
|
0.75
|
| EA-145
|
Haute
|
Deux
boyaux |
80 |
200
|
0.75
|
| BOIS
ENLEVÉEN**2 |
ÉNERGIE
DE PULVÉRISATIONCvbe |
ENVEL.
POUCES |
PROF.
POUCES |
ENVELOPPÉ
POUCES |
INDEX
PUISSANCE |
| 0.37
|
0.278
|
1.2
|
0.11
|
20 |
3.05
|
| 0.186
|
0.140
|
0.8
|
0.19
|
11 |
2.65
|
| 0.135
|
0.101
|
0.8
|
0.11
|
23 |
1.11
|
Table 3. comparaison le coéfficient
de frappe d'un boyau simple vs un
boyau double, Le système de pulvérisation à
particules de CO2
Comme la Table 3 le démontre, l'énergie de pulvérisation
typique d'un système à un boyau comparé à
un système à deux boyaux à pulvérisation
égale est neuf trois fois plus grand.
Types de médias à pulvérisation
de co2
Le média à pulvérisation de dioxyde de carbone
solide est couramment disponible en deux formats, des grains de
riz discrets et dans le format pastilles qui sont produites par
l'extrusion et le coupage de " lacets " de glace
sèche. Il y a aussi le format " grains de sucre "
produit mécaniquement en " râpant "
la surface d'un large bloc de glace. Pour comprendre la différence
dans la performance de nettoyage des moules entre les deux formes
de CO2, un discussion de l'arrière-plan technique
serait appropriée. Le nettoyage traditionnel à technologie
de particules abrasives et même de pulvérisation " d'abrasifs
doux " s'appuie sur la rigidité de surface intrinsèque
et sur la géométrie du média et le travail
disponible sur la surface résulte de l'énergie kinésique
du média agissant au travers la rigidité de la surface
et sa géométrie.
Les particules abrasives se brisent en toutes petites pièces
dures et pointues qui ricochent' sur la surface du moule formant
ainsi un résidu additionnel, nécessitant un nettoyage
supplémentaire. L'énergie kinésique totale
des particules de ce média est donc répandue avec
plus d'un impact par particules. Avec le média de CO2
solide cependant, les particules se désintègrent complètement
et se subliment en une vapeur de CO2 dès l'impact
initial de façon à ce que toutes l'énergie
kinésique des particules soit réalisée sur
un seul impact par particules. Il n'y a pas de ricochet ou d'impact
secondaire dans la pulvérisation de particules de CO2
solide. Donc, la performance de la pulvérisation de particules
de CO2 dans les moules est déterminée par
un paramètre appelée la densité du flux.
La densité du flux est définie comme le nombre d'impacts
d'une particule à la surface du moule par unité de
secteur par unité de temps. En d'autres termes, pour deux
systèmes de pulvérisation de particules de CO2
avec des canules couvrant la même surface de frappe, assumant
que les particules de chaque système possèdent la
même amplitude d'énergie kinésique, le système
pouvant livrer plus de particules à la surface dans la même
période de temps, ou la même quantité de particules
dans moins de temps, enlèvera généralement
des résidus restants plus vite et plus complètement.
Les dynamiques des particules de co2
tel que mentionné précédemment, les systèmes
de pulvérisation de CO2 utilisent deux types d'énergie
pour réaliser l'enlèvement des résidus restants
dans les moules. Le format des particules de CO2 influence
le niveau d'énergie kinésique (vélocité
ou impact) et d'énergie thermique (gradient de température
ou stress thermique) disponible à la surface. Le CO2
qui se présente sous forme de pastilles est habituellement
d'un format de 3mm en diamètre et entre 5mm et 8mm en longueur.
Les particules du format d'un grain de sucre provenant d'un bloc
sont plutôt sphériques et ont un diamètre entre
0.5mm et 1mm. Dans la même mesure de temps qu'il faut aux
particules pour accélérer et voyager au travers le
boyau et passer la canule, ils sont fracturés en monceaux
équivalant approximativement à 2mm en diamètre.
Puisque le CO2 solide est de même densité dans les
cas des deux particules, la pastille fracturée (en sphère)
possède sensiblement 4 fois la masse du flocon ou de la granule
râpée. Si nous revenons à l'équation
d'énergie kinésique, chaque pastille si elle voyage
à la même vélocité que chaque granule,
livre 4 fois son énergie d'impact à la surface. Puisque
la sphère de pastille fractionnée dans le système
à boyau simple voyage généralement trois fois
plus vite que le granule râpé du système à
deux boyaux, l'énergie kinésique s'augmente par un
facteur de 4 X 32 = 36. Ceci est le facteur le plus significatif
de La force du système de haute vélocité, le
système à pulvérisation de pastilles de CO2
à un boyau est le candidat idéal pour déloger
et enlever les " moustaches " des orifices et
micro-orifices des moules à pneus.
L'énergie thermale dépend de la masse (nombre et
format des particules) de CO2 solide livré dans
un secteur donné d'une surface par unité de temps.
Il y a un transfert de chaleur latent incroyable alors que le CO2
solide se change en vapeur de CO2 à la surface
du moule (246 BTU par livres de CO2 solide.) L'échange
de chaleur qui s'effectue avec l'impact de chaque particule de CO2
arrive en un millième de seconde et la chaleur provient surtout
de la couche mince de résidu et quelque peu de la surface
du moule. C'est justement cette chaleur " de surface seulement "
qui donne le stress thermique dans les résidus pour les fractionner
de la surface du moule. Ayant déjà décrit la
vélocité des particules et les caractéristiques
de livraison du système à un boyau avec canule isentropique
relativement au système à deux boyaux inductif, il
est évident que le système à un boyau livre
plus de masse thermique par unité de secteur par unité
de temps. Il produit ainsi le meilleur " choc thermique "
ou le meilleur effet de fractionnement des résidus. Si le
système de pulvérisation au CO2 ne peut
livrer cet effet efficacement et instantanément, et si le
taux de traverse de la canule sur la surface est réduit afin
de " compenser " pour le plus bas taux de livraison
thermique, l'effet sera perdu alors que les sections du moule commencent
à perdre de la chaleur parce qu'il y a trop de CO2
frappant trop lentement. C'est pourquoi le système inductif
à deux boyaux n'arrive pas à provoquer l'effet de
fracture thermique dans le nettoyage de moules à pneus. C'est
qu'il y a trop peu d'énergie thermique et kinésique
disponible en un instant donné sur la surface du moule pour
être vraiment efficace.
La Table 4 ci bas présente les résultats d'une étude
comparative dans lequel les murets du moule de chaque côté
d'un moule ont été nettoyés, un côté
l'a été avec un système à pastilles
de CO2 à boyau simple et l'autre avec un système
à boyau double de CO2 râpée, en utilisant le
même opérateur.
2 - Pièce 36x12.5/16.5 LT Moule d'acier
| Système
au CO2
Pulvérisateur de pastilles |
Système
à deux boyaux
Bloc de glace sèche râpé |
| Cavité
du moule |
269 |
Cavité
du moule |
270 |
| cycle du Muret
de côté moitié supérieure |
4 min. 10 sec
|
cycle du Muret
de côté moitié supérieure |
11 min. 40 sec
|
| Canule |
Isentropique (basse
pression) |
Canule |
Inductive (ronde) |
| Pression de pulvérisation
|
60 psi |
Pression de pulvérisation
|
70 psi |
| Taux d'alimentation
des pastilles |
50% |
Taux d'alimentation
bloc de CO2 |
60% |
| Bruit (Moy. L.) @ 80 dB |
98.8 dB |
Bruit (Moy. L.)
@ 80 dB |
96.2 dB |
| Bruit (Moy. L.)
@ 90 dB |
98.5 dB |
Noise (Moy. L.)
@ 90 dB |
96.0 dB |
| Cavité
du moule |
269 |
Cavité du moule |
270 |
| cycle du Muret
de côté moitié inférieure |
4 min. 25 sec
|
cycle du Muret
de côté moitié inférieure |
11 min. 0 sec
|
| Canule |
Isentropique (basse
pression) |
Canule |
Inductive (ronde)
|
| Pression de pulvérisation
|
60 psi |
Pression de pulvérisation
|
85 psi |
| Taux d'alimentation
des pastilles |
50% |
Taux d'alimentation
bloc de CO2 |
60% |
| Bruit (Moy. L.)
@ 80 dB |
98.2 dB |
Bruit (Moy. L.)
@ 80 dB |
92.5 dB |
| Bruit (Moy. L.)
@ 90 dB |
98.0 dB |
Bruit (Moy. L.)
@ 90 dB |
91.7 dB |
| Cycle total de
nettoyage |
8 min. 35 sec
|
Cycle total de
nettoyage |
22 min. 40 sec
|
| Usage de pastilles
total |
27.6 lbs. |
Usage de bloc
de CO2 total |
44 lbs. |
| Secteur de nervures
(Moy. L.) @ 80 dB |
103.5 dB |
Secteur nervures
(Moy. L.) @ 80 dB |
Non tenté
 |
| Secteur de nervures
(Moy. L.) @ 90 dB |
103.5 dB |
Secteur de nervures
(Moy. L.) @ 90 dB |
Non tenté
 |
| Pression de pulvérisation
|
60 psi |
Pression de pulvérisation
|
N/A |
Notes : Un nettoyage du secteur des nervures a été
tenté. Cependant, l'opérateur était incapable
d'avoir accès à tous les secteurs des nervures parce
que le format de la canule inductive, de son applicateur et le format
inapproprié du système de boyau à deux lignes
ne s'y prêtaient pas. De plus, la moyenne de décibel
généré était supérieure aux limites
permises par l'OSHA pour une période de 8 heures de travail
continu avec une protection auditive double.

5. Les méthodes
de nettoyage de moules à pneus avec la technologie de pulvérisation
de particules de CO2
Nettoyage des taches de murets et nettoyage intégral des
moules méthodes divergentes et différentes
intentions
Même si le nettoyage à pulvérisation de particules
de CO2 est plus efficace dans un moule chaud, ou à
des températures presque équivalentes à celle
de la production, il n'est quand même pas pratique de tenter
le nettoyage intégral du moules dans la presse avec des applicateurs
de nettoyage à la main. L'environnement des presses et des
moules est extrêmement épuisant et potentiellement
dangereux pour un ouvrier qui tente de nettoyer dans un tel environnement.
Les températures excédant 300oF, des accès
restreints aux endroits à nettoyer, le bruit, les vapeurs,
la vision limitée, etc. font que cette tâche est difficilement
réalisable manuellement par un être humain.
La pulvérisation de particules de CO2 est une
technologie de nettoyage s'effectuant tout aussi efficacement " hors
vue." Comme toutes les méthodes de pulvérisation,
les rainures font ombrages sur les micro-orifices dans les rainures
et le secteur des grains sont un problème dans le nettoyage
manuel des dans la presse à production. De plus, dans les
presses s'ouvrant verticalement plutôt qu'en " coquille "
ou s'ouvrant vers le haut, il est impossible de positionner la tête
et le torse afin de voir et de viser le jet de particules de CO2
dans toutes les cavités complexes qui forment la portion
du pourtour de la rainure sans mentionner la difficulté qu'impose
le fait de tenter de s'accroupir dans la cavité inférieure
d'un four à 300oF.
La pulvérisation de particules de CO2 dans la
presse n'est convenable que pour un nettoyage précipité
des taches sur les murets du moule (lettrage D.O.T., logo et le
nettoyage de quelques orifices du muret.) Le nettoyage des taches
de murets dans la presse peut ajouter un certain délai au
cycles de nettoyage complet du moule par un facteur de 2 à
3 fois. Le nettoyage régulier des murets avec la pulvérisation
au CO2 permet généralement au manufacturier
de pneus de produire des pneus sans défauts pendant tout
un cycle de production ou jusqu'à ce que la maintenance normale
du four nécessite le démontage et un nettoyage complet
du moule.
Les avantages inhérents avec la pulvérisation de
particules de CO2 sont dérivés de (1) l'établissement
d'une routine de maintenance retouche/nettoyage' manuel des
murets présentant pour l'opérateur un risque et une
exposition minimum et (2) l'installation d'un système robotique
et automatique de pulvérisation de particules de CO2 pour
un entretien complet lorsque les moules sont tirés des presses
alors qu'elles sont à terme pour leur entretien complet.
Un système de nettoyage robotique au CO2 pour
moules est illustré à l'illustration 1, sur la page
suivante. Cette présentation se veut un " générique "
fondé sur un système actuellement en fonction. La
configuration variera de façon plus ou moins significative
selon les spécifications des installations d'un manufacturier
à l'autre. Les éléments communs requis sont :
(1) un robot logé dans un " boîtier "
adéquatement ventilé et à l'épreuve
du bruit, (2) une source d'air compressé propre d'au moins
200 + psig, (3) une méthode pour réchauffer le moule
sorti de sa presse à 300o F ou plus, (4) un générateur
de pastilles de CO2 et un système de pulvérisation
de particules avec une canule s'adaptant au robot, (5) Un façon
et une méthode de placer le moule contaminé pour qu'il
puisse être nettoyé, bouger le moule au travers le
système, inspecter le moule pour extraction complète
de tous les résidus, et la libération de toutes les
orifices et micro-orifices, et reprise du moule pour réinstallation
dans la presse.
Vue élevée du système
robotique complet pour le nettoyage des Moules

Vue en plan du système robotique
complet pour le nettoyage des Moules

Illustration 1. Système Robotique de pulvérisation
de particules de CO2
pour nettoyage complet des Moules
Bruit associé avec la pulvérisation
manuelle
Le bruit créé par l'équipement de pulvérisation
de CO2 est un autre facteur devant être considéré.
Tous les technologies de pulvérisation de particules à
base de gaz (air) compressés sont fondamentalement bruyantes.
Le niveau de puissance du bruit généré à
la sortie de la canule est largement fonction du volume et de la
vélocité de la sortie d'air compressée. À
un moindre niveau, une autre composante du bruit est créée
par l'action aérodynamique des particules ou pastilles de
CO2 et du jet d'air. Dans l'opération de nettoyage
des moules à pneus, le bruit de la canule est assez fortement
retourné à l'opérateur à cause de la
forme assiette' du moule à pneus lui-même. Le
bruit, en particulier le niveau de pression du son (SPL) en décibels
(dBA), est très réel sujet de préoccupation
dans la pulvérisation manuelle de CO2.
Des progrès plus que significatifs ont été
réalisés dans les deux dernières années
qui permettent à l'opérateur d'utiliser le système
de pulvérisation de CO2 dans les presses tout
en comblant les exigences de la OSHA qui exigent moins de 84dBA
SPL comme niveau d'exposition pour une période de 8 heures
par jour. Dans le système du boyau simple à accélération
constante le physique du flot isotopique a été amélioré
par les dernières théories aérodynamiques et
de design qui ont produit un nouveau média capable de livrer
des systèmes (boyaux, applicateurs et canules) qui fournissent
une accélération et une vélocité maximale
des particules tout en minimisant la turbulence à la sortie
de la canule. Ainsi, le standard de nettoyage s'en trouve rehaussé
et la génération de bruit est minimale, (généralement
en deçà de 98 dBA à la sortie de la canule.)
Des études ont prouvé qu'en utilisant cette nouvelle
canule pour boyau simple à pulvérisation de particules
de CO2, alors que l'opérateur portait un casque
approuvé pour la projection ET les nouveaux bouchons protège-oreilles
(une protection auditive double), le niveau de bruit (SPL) dans
lequel l'opérateur est exposé est bien en-deçà
des 84 dBA requis pour un travail de 8 heures de pulvérisation
par jour.
La Table 5 qui suit montre les données résultant
d'une étude sur le bruit effectuée durant un nettoyage
de moule (dans la presse) chez un manufacturier majeur à
la mi 96. Les données présentent le niveau de SPL
pris aux oreilles de l'opérateur, sans casque de protection,
et durant un nettoyage avec un système de boyau simple utilisé
à différents niveaux de pression.
|
Essai # |
Code du pneu |
Temps duCycle
(min:sec) |
Seuil en place
(80 dBA) |
Seuil en place
(90 dBA) |
Pression de Canule
psi |
Taux du flot de Pastilles
(%) |
| Segmentés |
|
|
|
|
|
|
| 1 |
P225/50R16 |
13:53 |
98.08 |
97.61 |
40 |
55 |
| 2 |
P225/50R16 |
8:25 |
97.73 |
97.14 |
50 |
55 |
| 3 |
P225/60R16 |
7:00 |
97.49 |
97.1 |
60 |
55 |
| 4 |
P225/60R16 |
6:49 |
97.67 |
97.08 |
60 |
55 |
| |
|
|
|
|
|
|
| Deux-Pièces
|
|
|
|
|
|
|
| 1 |
LT265/75R16 |
13:03 |
86.48 |
74.37 |
50 |
55 |
| 2 |
P275/60R15 |
8:27 |
95.93 |
96.28 |
55 |
55 |
| 3 |
P275/60R15 |
7:50 |
95.91 |
96.38 |
60 |
55 |
Table 5. Bruit (SPL) Généré lors du nettoyage
d'un muret de Moule à Pneus avec un système de pulvérisation
de CO2 à boyau unique
La réapparition de résidus de moules
Il est assuré que le nettoyage avec du CO2 solide comme
média nettoyant ne laisse pas de dépôts secondaires
significatifs. Avec le temps cependant, la poussière résiduelle
qui est laissée à la surface des moules peut se re-déposer
sur les autres pièces de la presse, de la machinerie, le
plancher et même sur les murs de la chambre de production.
Même si cette accumulation peut demander des semaines et des
mois pour être observable, il est dans le meilleur intérêt
du manufacturier de s'en préoccuper dès le départ.
Jusqu'à présent, la méthode la plus efficace
et ayant fait les meilleures preuves pour empêcher un retour
du dépôt de résidus consiste à fournir
un espace d'évacuation suffisamment grand (CFM) ou un anti-retour
tout près de la presse de manière ce que le système
d'air à portée de main puisse capturer la plupart
des résidus en suspension dans l'air et les ramène
à la centrale de filtration. Tel que discuté précédemment,
s'il n'y a qu'un nettoyage des murets du moule, la quantité
de résidu s'en voit dramatiquement réduite. La majeure
partie de ce résidu sera capturé par le robot de nettoyage
intégral. Une autre façon moins demandante de réduire
le retour des dépôts résiduels est un système
de capture de résidus de pointe. Ces systèmes sont
disponibles chez les fournisseurs d'agents de nettoyage au CO2
et peut capturer le résidu durant la pulvérisation
elle-même. Ils ajoutent cependant du poids et une certaine
corpulence au système de canule et demandent des pièces
additionnelles d'équipement (système de vacuum et
module de filtre) qui doivent être déplacés
dans la rangée de la presse.

6. Les technologies
émergentes pour le nettoyage de moules
Les Moule en revêtement
Les travaux avec le plus de promesses qui s'effectuent actuellement
pour réduire le dépôt de résidus dans
les moules se trouvent au niveau du développement d'un revêtement
"permanent" pour les moules d'aluminium et d'acier créant
une accumulation et une formation résiduelle minime. Des
tests exécutés avec des moules ayant été
enduit de ces revêtements ayant à propriétés
d'adhérence minimales montrent qu'ils peuvent demeurer sans
dépôts plus longtemps que les moules n'étant
pas équipés de ces propriétés. Lorsque
les moules enduits de ces revêtements ont effectivement accumulé
des résidus, le dépôt peut être enlevé
facilement avec la pulvérisation de particules de CO2
sans que cela n'endommage le revêtement. Encore une fois,
avec l'arrivée des moules revêtus, le système
d'accélération directe par pulvérisation à
boyau unique offrira les meilleurs bénéfices parce
qu'il pourra utiliser un boyau de pulvérisation avec une
largeur allant jusqu'à 6 pouces de même que la basse
pression et le niveau d'énergie kinésique requis par
les moules revêtus. Le nettoyage des pneus de voitures, de
camions légers, des gros camions commerciaux et même
les pneus garnissant les équipements de ferme se fera aisément,
sans trop de bruit, avec une pression d'air réduite et un
flot de pastilles de CO2 moins dense et cela, parce que ce travail
est fait avec la très large canule disponible avec le système
à un boyau.
Des Moules sans orifices
L'un des éléments les plus déterminant dans
l'industrie du pneu pour déterminer la qualité est
l'esthétique, particulièrement l'apparence du produit.
La tendance aujourd'hui consiste à produire des pneus dénués
de " moustaches " produits par les orifices
ou les micro-orifices. Bien que plusieurs clients, en particulier
les Japonais, poussent l'industrie du pneu pour qu'elle débarrasse
les pneus des " moustaches ", il y a encore
une majorité de clients qui croient qu'à moins de
voir de telles " moustaches ", ils ne sont pas
à acheter des pneus neufs mais réchappés.
Alors que les moules sans orifices peuvent combler les attentes
des clients de OE, ils peuvent aller dans le sens contraire des
désirs et croyances des ces clients adeptes du remplacement.
Peu importe ce que l'industrie fera, la technologie de pulvérisation
au CO2 demeurera toujours l'approche préférée
pour nettoyer ces types de moules pour toutes les raisons précédemm |